- 2026
- janvier
Visite des membres du personnel de l’École de Commerce et de Management de Besançon
Au programme, découverte du Palais Bourbon, échanges sur le rôle du député et présence, depuis les tribunes de l’hémicycle, à la séance relative à la déclaration du gouvernement sur la lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée.
Inauguration de la micro-crèche Mes’Anges à Émagny
Félicitations à Marie Richet, à l’initiative de la création de la micro-crèche Mes’Anges à Émagny.
C’est avec un grand plaisir que j’ai participé à cette inauguration en présence de Christine Bouquin, présidente du Département du Doubs, et Martial Dardelin, maire de la commune.
Cette nouvelle structure, répond à un besoin crucial pour les familles dans un secteur en pleine dynamique démographique. Elle offrira d’excellentes conditions d’accueil : 12 enfants seront accompagnés chaque jour dans un cadre bienveillant.
J’ai une conviction profonde : l’égalité des chances ne commence pas au bac ou à l’université, mais dès les premiers pas.
Pour s’épanouir et se construire, les enfants ont besoin d’un accompagnement et d’une éducation solide.
Je me bats à Paris pour la juste reconnaissance des métiers de la petite enfance. Nous avons récemment obtenu une victoire importante : faciliter la validation des acquis de l’expérience (VAE) pour les professionnels, afin de valoriser leurs compétences de terrain plutôt que d’imposer des parcours de formation inadaptés.
Longue vie aux « petits anges » d’Émagny.
Renforcer les coopérations entre le Doubs et le Québec
L’amitié franco-québecoise est une force. En ma qualité de Vice-président du groupe d’amitié France-Québec à l’Assemblée nationale, il me tient à coeur de la cultiver au service de mon département et de ceux qui le font vivre.
Un grand merci à Monsieur Henri-Paul Rousseau, Délégué général et représentant diplomatique du Québec à Paris pour son accueil à la Délégation générale.
Je suis un ambassadeur de mon territoire. Je tiens particulièrement à accompagner les entreprises qui innovent au quotidien et à porter leurs projets locaux au niveau national.
Je suis fier d’avoir pu organiser cette rencontre avec deux acteurs de Besançon.
Christophe Dollet, Président du Tube à Essais, qui porte le projet de coopération en biothérapies entre Besançon et Montréal notamment à travers le Hacking Health Besançon.
Fanny Chauvin, Directrice générale de Micronora, salon leader en Europe dédié aux microtechniques qui souhaite s’implanter au Québec.
Il faut stopper la politique du toujours plus de contraintes aux entreprises bisontines
Notre territoire a besoin de règles claires et stables, pas d’un millefeuille réglementaire qui décourage l’investissement, la création d’entreprises et l’emploi.
𝗨𝗻 𝗣𝗟𝗨𝗶 𝗾𝘂𝗶 𝗿𝗶𝗴𝗶𝗱𝗶𝗳𝗶𝗲 𝗮𝘂 𝗹𝗶𝗲𝘂 𝗱’𝗮𝗰𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗲𝗿
Avec le nouveau Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi), Grand Besançon Métropole fait le choix de rigidifier la destination des parcelles dans plusieurs zones multiactivités.
Concrètement, certaines parcelles ne pourraient demain accueillir que de l’activité industrielle, alors qu’elles accueillent aujourd’hui des artisans, des grossistes ou des petites entreprises de services qui font vivre notre tissu économique local.
𝗨𝗻 𝗿𝗶𝘀𝗾𝘂𝗲 𝘁𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗿𝗲𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗻𝗼𝘀 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲𝘀
Que se passera-t-il lorsqu’un artisan, un commerçant de gros ou une TPE de services quittera son entrepôt, son atelier ou son local ?
Si seule de l’industrie est autorisée et que les bâtiments ne sont pas adaptés, ces surfaces risquent de rester vides, avec à la clé une perte d’attractivité, moins de souplesse pour les porteurs de projets et, in fine, moins d’emplois sur notre territoire.
𝗣𝗼𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝘂𝗿𝗯𝗮𝗻𝗶𝘀𝗺𝗲 𝗮𝘂 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗲 𝗹𝗼𝗰𝗮𝗹𝗲
L’urbanisme doit rester un outil au service de la vitalité économique, de l’emploi, pas un frein supplémentaire pour celles et ceux qui entreprennent.
La simplification administrative et la lisibilité des règles d’urbanisme sont des attentes fortes des acteurs économiques : c’est ce message que j’ai porté durant le débat sur le PLUi pour défendre un Grand Besançon attractif, dynamique et accueillant pour toutes nos entreprises.
Soutien au Maire de Fourg : la violence contre les élus ne doit jamais être banalisée
J’ai pris connaissance avec consternation des faits de harcèlement subis par le maire de Fourg, visé par plusieurs centaines de messages haineux. Je tiens aujourd’hui à lui adresser tout mon soutien.
Être maire, c’est un engagement de chaque instant. C’est donner de son temps, de son énergie et souvent de sa vie personnelle pour le bien commun et l’intérêt général.
Cet engagement pour la collectivité ne devrait jamais, en aucune circonstance, transformer un élu en cible.
Je tiens à saluer l’action de la Gendarmerie nationale et la réponse ferme et rapide de la Justice.
Cette condamnation est un signal nécessaire : elle rappelle que l’impunité n’a pas sa place dans notre démocratie et que la violence, qu’elle soit physique ou numérique, ne sera jamais tolérée.
Il est hors de question que les Français paient la note des émeutes urbaines
Aux casseurs de payer. À la Justice de punir. À l’État de protéger.
Je refuse l’amendement voté au Sénat instaurant une surprime dans les contrats d’assurance afin de couvrir les dégradations causées par les émeutes.
Je refuse la double peine infligée aux Français : d’un côté les violences, de l’autre la facture. Il est hors de question qu’ils paient les dégradations commises par des délinquants.
Assimiler les violences urbaines à des aléas climatiques revient à nier la responsabilité, à effacer la faute et à excuser l’inexcusable. C’est un contresens politique, moral et républicain.
Jamais, je ne cautionnerai la banalisation des casseurs.
https://www.lefigaro.fr/vox/societe/alexandre-devecchio-les-racailles-cassent-et-les-francais-casquent-20251223J’ai déposé un amendement de suppression pour barrer la route à cette mesure absurde, injuste et irresponsable.
Remettre l’écriture, la lecture, la culture générale au cœur des méthodes d’apprentissage
En commission éducation, j’ai participé à une table ronde sur les dangers de la surexposition des jeunes aux écrans.
Si l’enjeu sanitaire de la surexposition aux écrans est indiscutable, la place du numérique dans nos sociétés est incontournable.
C’est pourquoi, l’école doit remplir une double mission : apprendre à maîtriser l’outil numérique, mais aussi apprendre à s’en affranchir.
L’école doit être ce lieu où le futur citoyen construit son autonomie, avec et sans écran.
Cela exige de promouvoir et de réaffirmer la place et la culture de l’écrit, la lecture sur papier et l’écriture manuscrite.
Je considère la généralisation du manuel numérique comme une erreur. Le manuel est parfois le seul livre que l’élève côtoie.
De même, renoncer à cette exigence simple de noter ses devoirs sur un agenda papier ou reporter ses notes sur un carnet en déléguant totalement cette gestion à un logiciel comme Pronote, c’est déresponsabiliser les élèves sur leur capacité à s’organiser, c’est affaiblir le lien parents-enfants et, paradoxalement, c’est rendre l’écran obligatoire pour réaliser ses devoirs.
Il y a urgence à remettre l’écriture manuscrite, la lecture, la culture générale, le « par cœur » au cœur des méthodes d’apprentissage.
LFI démontre sa complaisance envers les dictatures et son mépris des valeurs républicaines
Rappelons que LFI a été incapable de dire que le régime de Maduro au Vénézuela est une dictature.
Il est insupportable d’entendre les leçons de morale d’un parti extrémiste qui hurle à la dictature en France et dire que la police de la république tue, tout en gardant un silence complice face aux atrocités du régime de Maduro au Venezuela.
Comment peut-on se prétendre défenseur des libertés et refuser de condamner un régime qui pratique la torture, la détention arbitraire et manipule les élections ?
LFI démontre une fois de plus son mépris pour la vérité, sa complaisance envers les dictatures et son éloignement profond des valeurs républicaines.
Merci Monsieur le Premier ministre de dénoncer l’hypocrisie d’un parti politique immonde qui, depuis longtemps, ne fait plus partie de l’arc républicain.
Moment convivial auprès des salariés de Jone-Orti
Je remercie Philippe et Benoit Boutard, l’ensemble des salariés pour leur accueil au repas de Noël de l’entreprise Jone-Orti à Saint-Vit.
C’est un vrai plaisir de partager ces moments d’échanges simples et chaleureux avec celles et ceux qui portent l’industrie par leur travail et leur savoir-faire.
Soyons fiers de ceux qui produisent, innovent et créent. Soutenons-les.
Belle et heureuse année 2026 à vous et vos proches
Je souhaite à chacune et chacun d’entre vous une excellente année 2026. Qu’elle vous apporte, ainsi qu’à ceux qui vous sont chers, la santé, le bonheur et l’accomplissement de vos projets.
Pour 2026, je forme le vœu d’une année pleine de bienveillance.
Je ressens, dans la société, cet immense besoin de retrouver du lien, de s’écouter et de construire ensemble. Je crois profondément aux idées qui élèvent, aux esprits qui s’ouvrent, aux femmes et aux hommes qui rassemblent.
La proximité, l’écoute et le respect que j’entretiens avec vous, sont au cœur de mon engagement. C’est avec cette même détermination que je poursuivrai mon action à vos côtés en 2026.
Très belle année à toutes et à tous !














