MES RENCONTRES DU WEEK-END
🎪 32ème Foire de mai à Recologne
La 32ème Foire de mai à Recologne est toujours un beau moment de convivialité. Comme chaque année, j’ai plaisir à m’y rendre et à retrouver cette ambiance chaleureuse.
Je tiens à saluer le comité des fêtes pour son engagement et son dynamisme, ainsi que la municipalité pour son soutien à cette manifestation qui anime la commune et rassemble les familles autour de nombreux exposants, artisans, producteurs locaux et de la traditionnelle fête foraine.
Cette foire est un rendez-vous apprécié de tous et un vrai succès pour Recologne.
Un grand merci à Mélanie Morales, présidente du comité des fêtes, et à Daniel Meyer, maire de la commune, pour leur accueil.
🇫🇷 103ème Congrès de l’association franc-comtoise des anciens combattants à Mamirolle
L’association franc-comtoise des anciens combattants (AFCAC) a pour mission de resserrer les liens de solidarité entre les anciens combattants, de leur apporter un soutien moral et matériel, d’assurer la dignité des obsèques avec une présence au drapeau et de perpétuer la mémoire des camarades tombés au champ d’honneur lors des cérémonies officielles en Franche-Comté.
Avec ses 380 membres, dont dix nouveaux porte‑drapeaux de moins de 25 ans, elle incarne à la fois la fidélité des anciens et l’engagement d’une nouvelle génération pour le devoir de mémoire.
Louis Chevillard a été désigné par Jean-Marc Philippe, président honoraire de l’association, et Catherine Sue, secrétaire comptable de l’AFCAC, a reçu la médaille Jeunesse et Sports pour son engagement associatif.
Lors de la cérémonie au monument aux morts, le major Pascal Jeunot de la section de Fontain s’est vu remettre la médaille militaire.
Merci à Jean-Marc Philippe, président de l’AFCAC, et à l’ensemble des membres pour leur engagement.
🎭 Soirée cabaret au Chalet de la Diligence à Larnod
Chose promise, chose due ! J’avais pris l’engagement auprès de Romain Rougeot et Aurélien Bulle de venir découvrir leur spectacle cabaret.
Né en 2025, dans un contexte difficile marqué par les travaux sur la RN83 et une forte baisse d’activité de leur boulangerie, ce spectacle était à l’origine un défi un peu fou, fruit de leur imagination et de leur détermination, pour compenser des pertes de revenus. Un défi relevé avec brio qui traduit aussi une vraie passion pour l’univers du cabaret. Prévu à l’origine pour seulement quelques représentations, ils approchent bientôt de la centaine et préparent un autre spectacle à partir de septembre prochain.
Dans une ambiance chaleureuse et conviviale, le spectacle mêle repas, chansons françaises et numéros transformistes. Un moment festif qui met en avant les valeurs de tolérance, de bienveillance et d’amour. Humour, musique, talent : tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette soirée une belle réussite.
Bravo à Romain, Aurélien et à toute l’équipe du Chalet de la Diligence.
L’armement des policiers municipaux doit devenir la règle et non plus l’exception
Les policiers municipaux sont en première ligne face à la montée des incivilités, de la délinquance et des trafics. Police de proximité par excellence, ils sont souvent les primo-intervenants pour sécuriser des situations d’urgence.
Cette présence constante les expose et fait d’eux des cibles directes. Dans ce contexte, réduire la police municipale à une simple police administrative, relève d’une profonde méconnaissance de la réalité du terrain. En complémentarité avec les forces de sécurité intérieure, la police municipale est un des piliers du continuum de sécurité.
Dès lors, l’armement s’impose comme une nécessité absolue pour garantir la sécurité des policiers municipaux dans l’exercice de leurs missions.
Aujourd’hui, l’autorisation du port d’arme est soumis à la demande du maire auprès du préfet.
Je propose d’inverser le cadre juridique et de faire du port d’arme la règle par principe.
Un maire qui ferait le choix de ne pas armer sa police municipale devrait en assumer la pleine responsabilité, en toute transparence, devant les habitants de sa commune.
Dans le cadre des débats sur le projet de loi visant à étendre les prérogatives des policiers municipaux, j’ai demandé au ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, sa position sur une évolution du cadre juridique afin de mieux protéger nos agents.
Inauguration de la salle socioculturelle de Fourg
Un grand bravo à Pascal Dugourd, maire de Fourg, et à toute son équipe municipale pour cette très belle salle socioculturelle qui s’intègre parfaitement au paysage du village.
Pensée comme un véritable lieu de vie, elle offrira un cadre chaleureux aux aînés, aux associations, aux enfants de la cantine scolaire et à toutes les familles, pour des moments de rencontre et de fête.
Réalisée avec des matériaux naturels locaux, principalement le bois, la salle s’inscrit dans une démarche de basse consommation énergétique, notamment grâce à une pompe à chaleur à double flux.
D’une surface de 130 m², elle pourra accueillir jusqu’à 84 personnes assises et 130 personnes debout. Ses grandes baies vitrées baignent l’espace de lumière et offrent une vue dégagée sur les prés, faisant de cette salle un équipement à la fois moderne, fonctionnel et agréable à vivre.
La plaque « Terre de chaux », désormais apposée sur le bâtiment, vient symboliser ce nouveau lieu de rassemblement pour les habitants de Fourg.
Personne ne découvre les conditions de vie des habitants de la rue Dürer
Aucun des élus des précédentes municipalités de Besançon ne nous fera croire qu’il découvre la situation des habitants de Planoise.
Cela fait près de dix ans que j’alerte sur les conditions de vie des habitants de la rue Dürer : sur l’insécurité, le trafic de drogues, les logements insalubres, les cages d’escalier dégradées, les dépôts sauvages d’ordures, la présence de rats, les ascenseurs régulièrement en panne, les squatteurs, les dealers qui coupent le chauffage ou l’électricité de jour comme de nuit…
Personne n’accepterait de vivre dans de telles conditions. À Besançon, chaque famille a droit à la sécurité, à des rues propres et à des cages d’escalier qui sentent bon.
Je suis frappé par les réactions des élus de l’opposition qui feignent aujourd’hui de découvrir ces conditions, eux qui, durant six ans, avaient toute latitude pour apporter des solutions. En réalité, ils dénoncent les conséquences de leurs propres décisions.
Comment lutter contre les squats lorsque ces mêmes élus refusent l’expulsion des squatteurs ?
Comment lutter contre les trafics de drogue lorsqu’ils proposent de désarmer les policiers, de légaliser le cannabis et refusent l’expulsion des locataires condamnés pour trafic ?
Comment lutter contre les dépôts sauvages d’ordure lorsqu’ils s’opposent à la vidéoprotection qui permet d’identifier les auteurs ?
Il faudra de la prévention, de l’accompagnement, de l’éducation mais aussi de la responsabilisation et de la répression.
Nous assumerons une ligne politique plus ferme à l’égard de tous ceux qui pourrissent la vie des habitants. Les déchets ne tombent pas du ciel. Les incendies ne se déclenchent pas tout seuls.
Besançon sale, dégradée, abandonnée, ça ne sera pas avec nous !






